Manifestations passees et actuelles d’antisemitisme (5): le joug de l’Exil – le harcelement verbal

Le joug de l’Exil se faire toujours sentir

Le concept de galouth ou “exil” est bien plus que la simple dispersion physique du peuple juif en dehors de la Terre d’Israël: il renvoie également à des notions, mystiques et religieuses (comme l’exil de la Shekhina (« présence divine »), mais aussi politique: en Exil depuis la chute des royaumes juifs, le peuple juif est soumis au joug des Nations.

Le harcèlement verbal

Le Juif perfide

Le Juif est un hypocrite: ce qu’il dit est au conditionnel, de toute façon il ne s’agit que de prétexte à ses agissements illicites. Il est symptomatique que les faits et versions rapportés par le gouvernement israélien sont mis au conditionnel: ce dernier à l’exclusivité du verbe “prétendre”.

Par contre, lorsqu’un officiel de l’OLP parle, les faits sont retranscrits à l’indicatif.

Le Juif pratique l’amalgame et la surenchère

Le propre des Juifs est de toujours en faire trop et de crier au loup, par exemple en sonnant l’alarme lors de la montée d’Hitler. Les Juifs voient de l’antisémitisme partout.

Par exemple, lors de l’affaire du “gang des barbares”, de nombreux commentateurs et éditorialistes viennent rappeler que l’enlèvement et l’assassinat de Ilan Halimi, choisi uniquement parce qu’il était juif, n’est pas une affaire antisémite mais un crime crapuleux. Pourtant, le fait que ce pauvre garçon a été déshumanisé, humilié, rasé, assassiné, brûlé et retrouvé nu au bout d’un bois, au bord d’un chemin de fer n’est pas un hasard: l’antisémitisme traverse les générations.

Quant à l’imminence d’une bombe atomique iranienne, elle ne semble pas affoler les foules.

Le retour du “bon” Juif

Chaque époque a ses “bons Juifs”. Autrefois, ils s’appelaient Nicolas Denin ou Pablo Cristiani, qui avaient compris la vérité.

Aujourd’hui, les “bons Juifs” s’appellent Charles Enderlin ou Shlomo Sand. Les “bons Juifs” sont abondamment cites, ils sont honores et reçus dans les réceptions mondaines. Qu’importe si l’ouvrage d’un Shlomo Sand n’obéit à aucune rigueur scientifique: il est élevé au rang d’une Évangile De même, les “nouveaux historiens”, mettant en cause les “mythes fondateurs” sont glorifies. L’affiche du “parti antisioniste” de Dieudonné M’Bala M’Bala comporte un vénérable rabbin barbu et orthodoxe (qui, d’ailleurs, n’est pas juif du tout).

De même, certains journaux comme Maariv ou Yedioth Aharonoth ont un lectorat d’un demi million de personnes, dans un pays d’à peine 6 millions d’habitants. Mais le journal le plus cite est Haaretz, aux positions d’extrême-gauche “pacifiste” et anti-religieuses affirmées Or, ce quotidien atteint à peine les 50.000 lecteurs et représente la frange la plus gauchisante de l’électorat israélien, représenté par à peine 3 députés de Meretz.

La toponymie

A l’aide de GoogleBooks en filtrant par dates, il est intéressant de noter que des expressions comme “troisième lieu saint de l’islam”, “Cisjordanie”, “esplanade des mosquées”, etc. sont d’un usage assez récent ; par contre, les termes normalement usités en français comme “Mont du Temple” ou “Judée” apparaissent dans des sources bien plus vieilles.

Difficile d’y voir autre chose que la poursuite d’un but politique, reposant sur la même stratégie que celle employée par l’empereur romain Hadrien: changer les noms de lieux, afin d’effacer l’histoire et le lien du peuple juif à sa terre. Hadrien avait rebaptise Jérusalem et la Judée en “AElia Capitolina” et “Palestine”.

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